Le classement écoles de journalisme est un outil précieux pour les futurs journalistes. Découvrez comment l'interpréter, ses limites et les critères à prendre en compte pour bien choisir votre formation.
Comment choisir son école de journalisme : comprendre les classements

Comprendre le classement écoles de journalisme

Pourquoi les classements d’écoles de journalisme attirent autant l’attention ?

Chaque année, de nombreux étudiants rêvent de devenir journaliste et cherchent la meilleure formation pour y parvenir. Les classements d’écoles de journalisme, publiés par des médias comme Figaro Étudiant ou des sites spécialisés, sont devenus des repères incontournables pour comparer les cursus reconnus, que ce soit à Paris, Lille, ou dans d’autres grandes villes universitaires. Mais pourquoi ces classements sont-ils si consultés ?
  • Ils permettent d’identifier les écoles reconnues par la profession, comme l’ESJ Lille, le CFJ Paris, ou encore l’Institut de journalisme de Paris Dauphine.
  • Ils aident à comparer les diplômes (licence, master journalisme, cursus universitaire ou école privée bac+5) et les spécialisations (journalisme sciences, communication, formation journalistes, etc.).
  • Ils donnent une idée de la sélectivité des concours et du niveau attendu après le bac.

Comprendre ce que mesurent vraiment les classements

Un classement école journalisme ne se limite pas à une simple liste. Il s’appuie sur des critères variés : taux d’insertion professionnelle, reconnaissance par la profession, qualité du réseau d’anciens, partenariats avec les médias, stages, ou encore réputation auprès du public et des journalistes en activité. Il est important de noter que certaines écoles, comme les écoles reconnues par la profession (ESJ Lille, CFJ Paris, CUEJ Strasbourg, etc.), bénéficient d’un statut particulier. Leur diplôme est souvent un gage de sérieux pour les recruteurs, mais d’autres cursus universitaires (université Paris, master communication, centre formation, etc.) peuvent aussi ouvrir les portes du métier.

Au-delà du classement : d’autres critères à prendre en compte

Les classements ne disent pas tout. Le choix d’une école supérieure de journalisme dépend aussi de la pédagogie, des opportunités de stages, du réseau, ou encore de la possibilité de suivre une formation en alternance. Pour mieux comprendre ces alternatives, découvrez notre article sur le journalisme en alternance. En résumé, les classements d’écoles journalisme sont un point de départ utile, mais il faut les lire avec recul et s’intéresser à l’ensemble de l’offre de formation, qu’elle soit reconnue ou non, privée ou universitaire.

Critères d’évaluation des écoles de journalisme

Sur quels critères repose le classement des écoles de journalisme ?

Le classement des écoles de journalisme, qu’il s’agisse de l’ESJ Lille, du CFJ Paris, de Sciences Po ou d’autres cursus reconnus, s’appuie sur une série de critères précis. Ces critères permettent de comparer les formations, qu’elles soient publiques ou privées, accessibles après le bac ou en master.
  • Reconnaissance par la profession : Les écoles reconnues par la profession de journaliste, souvent appelées « écoles reconnues », bénéficient d’une légitimité particulière. Cette reconnaissance est attribuée par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes (CPNEJ).
  • Taux d’insertion professionnelle : Le pourcentage d’étudiants trouvant un emploi de journaliste après leur diplôme est un indicateur clé. Les écoles comme l’ESJ Lille, le CFJ ou l’Institut de journalisme de Paris affichent souvent des taux élevés.
  • Qualité de la formation : Les cursus proposés, la diversité des enseignements (journalisme sciences, communication, presse écrite, radio, TV, web), l’encadrement pédagogique et la place accordée à la pratique sont essentiels.
  • Réseau professionnel et partenariats : Les liens avec les médias, les stages proposés, l’accès à un centre de formation dynamique ou à une université parisienne réputée (comme Paris Dauphine) jouent un rôle majeur.
  • Ouverture à l’international : Certains classements valorisent les écoles qui proposent des échanges ou des doubles diplômes avec des universités étrangères.
  • Accès et diversité des profils : Les concours d’entrée, le niveau requis (bac, licence, master), la diversité des étudiants admis et les dispositifs d’accompagnement sont également pris en compte.
  • Ressources matérielles et pédagogiques : La qualité des équipements, des studios, des salles de rédaction et des outils numériques influence aussi le classement.

Des critères à analyser selon son projet

Chaque étudiant doit donc regarder au-delà du simple classement : une école supérieure de journalisme à Paris, une université ou un centre de formation en région ne proposent pas forcément la même expérience. Les cursus reconnus, les diplômes délivrés, la spécialisation (journalisme sciences, communication, presse spécialisée) et la nature de la formation (initiale, alternance, continue) doivent être mis en perspective avec son projet professionnel. Pour aller plus loin sur l’adaptation des outils numériques aux besoins des journalistes et des étudiants en école de journalisme, découvrez comment l’outil emailing weloveformationmarketing.fr peut répondre aux besoins spécifiques des journalistes. Enfin, il est important de garder à l’esprit que le classement des écoles n’est qu’un indicateur parmi d’autres : le réseau, les stages, la réputation auprès des rédactions et la qualité du cursus restent déterminants pour réussir dans le journalisme.

Limites et biais des classements

Des classements à prendre avec recul

Les classements des écoles de journalisme, qu’ils soient publiés par des médias comme le Figaro Étudiant ou d’autres plateformes spécialisées, attirent chaque année l’attention des futurs étudiants. Pourtant, il est essentiel de garder à l’esprit que ces palmarès présentent des limites et des biais qui peuvent influencer la perception des cursus reconnus, notamment à Paris, Lille ou dans d’autres grandes villes universitaires.
  • Les critères utilisés varient d’un classement à l’autre : certains privilégient la notoriété des écoles reconnues (comme l’ESJ Lille, le CFJ Paris, Sciences Po), d’autres mettent en avant le taux d’insertion professionnelle ou la qualité des stages proposés.
  • La pondération des critères n’est pas toujours transparente. Par exemple, la part accordée à la réussite au concours d’entrée, au nombre de diplômés ou à la réputation auprès des employeurs peut fausser la hiérarchie réelle des formations.
  • Les écoles privées post-bac ou les cursus en communication et journalisme à l’université Paris Dauphine ou dans un institut de journalisme peuvent être sous-représentés, alors qu’ils offrent parfois une formation de qualité et des débouchés réels.

Attention aux effets d’image et à la diversité des parcours

Le prestige d’une école supérieure de journalisme reconnue ne garantit pas à lui seul une meilleure insertion professionnelle. Beaucoup d’étudiants issus d’universités ou de centres de formation moins médiatisés trouvent leur place dans le secteur, grâce à la richesse de leur parcours et à la pertinence de leur réseau. Les classements tendent aussi à valoriser les grandes écoles parisiennes ou l’ESJ Lille, au détriment d’autres cursus reconnus en région ou en alternance.

Des biais structurels à connaître

Les classements favorisent souvent les écoles ayant une longue histoire ou un fort réseau d’anciens journalistes. Cela peut pénaliser les formations récentes ou innovantes, y compris celles qui intègrent de nouvelles compétences comme le journalisme de données ou la communication numérique. Par ailleurs, la diversité des profils étudiants (bac général, master journalisme, reconversion professionnelle) n’est pas toujours prise en compte. Pour approfondir l’analyse critique des classements et mieux comprendre les enjeux de la formation des journalistes, consultez cet espace d’analyse pour journalistes exigeants.

L’importance du réseau et des stages

Le réseau, un atout majeur pour l’insertion professionnelle

Quand on parle de formation en journalisme, la réputation d’une école ne suffit pas. Le réseau d’anciens élèves, les partenariats avec les médias et la qualité des stages proposés sont des éléments essentiels pour réussir son entrée dans le métier de journaliste. Les écoles reconnues comme l’ESJ Lille, le CFJ Paris ou encore l’Institut Pratique du Journalisme à Paris offrent souvent un accès privilégié à un vaste réseau de professionnels. Ce réseau facilite l’obtention de stages, de contrats en alternance ou de premiers emplois. Les cursus reconnus par la profession, qu’ils soient à l’université Paris Dauphine, dans une école supérieure privée bac+3 ou bac+5, ou dans un centre de formation, mettent l’accent sur l’accompagnement des étudiants vers l’emploi.

Stages : une expérience indispensable

Les stages sont un passage obligé dans la formation des journalistes. Ils permettent de mettre en pratique les enseignements reçus en école ou à l’université, de découvrir la réalité du terrain et de se constituer un carnet d’adresses. Les écoles de journalisme reconnues par la profession imposent généralement plusieurs périodes de stage, parfois dès la première année de master journalisme.
  • Les stages dans des rédactions nationales ou locales sont souvent valorisés lors des concours d’entrée ou à la sortie du cursus.
  • Les étudiants issus d’écoles à Paris, Lille ou d’autres grandes villes bénéficient parfois d’un accès facilité à des médias influents.
  • Les retours d’expérience des anciens étudiants sont précieux pour comprendre les attentes du secteur.

Le rôle des partenariats et de l’accompagnement

Certaines écoles journalisme, qu’elles soient publiques ou privées, multiplient les partenariats avec des médias, agences de communication ou institutions publiques. Cela se traduit par des offres de stages, des projets tutorés ou des ateliers animés par des journalistes en activité. Les étudiants profitent ainsi d’un accompagnement personnalisé, d’un suivi lors de leur recherche de stage ou d’emploi, et d’une meilleure visibilité auprès des recruteurs. En résumé, au-delà du classement des écoles, il est crucial de s’intéresser à la capacité de l’établissement à accompagner ses étudiants vers l’emploi, à la richesse de son réseau et à la qualité des stages proposés. Ces éléments font souvent la différence pour décrocher un premier poste dans le secteur du journalisme.

Alternatives aux écoles les mieux classées

Explorer d’autres voies pour devenir journaliste

Le classement des écoles de journalisme reconnues attire souvent l’attention, mais il ne doit pas occulter la diversité des parcours possibles. Beaucoup d’étudiants pensent que seules les écoles reconnues comme l’ESJ Lille, le CFJ Paris ou Sciences Po Paris offrent une formation de qualité. Pourtant, d’autres options existent pour accéder au métier de journaliste.
  • Les universités proposent des cursus reconnus en journalisme, communication ou sciences humaines. Par exemple, l’université Paris Dauphine ou certaines universités en région offrent des masters journalisme ou des licences orientées médias.
  • Des écoles privées post-bac, parfois moins connues, proposent des formations professionnalisantes. Il est important de vérifier leur taux d’insertion professionnelle et la reconnaissance de leur diplôme par la profession.
  • Le centre de formation des journalistes (CFJ) et d’autres instituts de journalisme offrent parfois des cursus en alternance, permettant de se former tout en acquérant une expérience concrète.

Valoriser l’expérience et le réseau

Intégrer une école supérieure de journalisme reconnue n’est pas la seule voie pour réussir. Beaucoup de journalistes ont construit leur carrière grâce à des stages, des piges et des expériences sur le terrain. Le réseau professionnel, développé lors de stages ou de collaborations avec des médias, peut parfois compter autant que le diplôme obtenu. Les concours d’entrée dans les grandes écoles sont exigeants, mais il existe aussi des passerelles pour les étudiants issus d’autres formations, notamment en communication, sciences politiques ou lettres. La motivation, la curiosité et la capacité à s’adapter restent des qualités essentielles pour réussir dans le journalisme, quel que soit le cursus suivi.

Tableau comparatif des alternatives

Voie Type de diplôme Points forts À surveiller
Université (ex : université Paris, Paris Dauphine) Licence, Master Coût réduit, cursus reconnus, diversité des profils Moins de réseau professionnel intégré
Écoles privées post-bac Bachelor, Master Formation pratique, accès rapide au marché Reconnaissance variable, coût parfois élevé
Alternance / stages longs Certificat, diplôme professionnel Expérience terrain, réseau, employabilité Rythme soutenu, sélection à l’entrée
En résumé, il existe de nombreuses façons d’accéder au métier de journaliste, au-delà des écoles de journalisme les mieux classées. L’essentiel reste de choisir une formation adaptée à son projet, de multiplier les expériences et de construire progressivement son réseau dans le secteur des médias.

Conseils pour choisir son école de journalisme

Questions à se poser avant de s’engager

Avant de choisir une ecole de journalisme, il est essentiel de réfléchir à ses attentes et à son projet professionnel. Le classement ecoles n’est qu’un indicateur parmi d’autres. Demandez-vous : souhaitez-vous intégrer une ecole reconnue, viser un master journalisme, ou privilégier une formation plus généraliste en communication ou à l’universite paris ?

Comparer les cursus et les débouchés

Chaque ecole superieure ou centre formation propose un cursus différent. Certaines écoles, comme l’ESJ Lille, le CFJ Paris ou l’Institut journalisme, sont reconnues pour leur réseau et leur capacité à placer les étudiants en stage ou en alternance. Vérifiez si l’ecole journalisme prépare bien aux concours, si elle propose un diplome reconnu par la profession, et si elle offre des passerelles vers le public ou le privee bac.

  • Regardez le taux d’insertion des diplômés
  • Analysez la diversité des stages proposés
  • Renseignez-vous sur les partenariats avec les médias
  • Consultez les avis d’anciens étudiants sur des sites comme Figaro Etudiant

Prendre en compte la localisation et le coût

Paris attire de nombreux étudiants grâce à la concentration d’ecoles journalisme reconnues et de médias. Mais d’autres villes, comme Lille ou Lyon, offrent aussi des cursus reconnus. Pensez au coût de la vie, aux frais de scolarité, et à la possibilité d’obtenir une bourse. Certaines formations universitaires, comme à Paris Dauphine ou dans une universite, sont moins onéreuses que les écoles privées.

Valoriser les expériences et le réseau

Le réseau des anciens et la qualité des stages sont souvent aussi importants que le classement ecoles. Les formations journalistes qui multiplient les contacts avec le terrain, les rédactions et les professionnels du secteur, facilitent l’insertion. Les ecoles reconnues comme l’ESJ Lille ou le CFJ Paris bénéficient d’une forte notoriété, mais d’autres cursus, moins connus, peuvent offrir des opportunités intéressantes.

Ne pas négliger les alternatives

Il existe des alternatives aux grandes ecoles journalisme : cursus universitaires en journalisme sciences, communication, ou cursus reconnus à l’institut journalisme. Certains étudiants choisissent de passer par une licence puis un master journalisme, ou d’intégrer une ecole superieure après le bac. L’important est d’identifier la formation qui correspond à votre profil et à vos ambitions.

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